L'Anssi présente son plan pour renforcer la souveraineté européenne en matière de cybersécurité

La France va succéder en janvier prochain à la Slovénie à la tête du Conseil de l'UE. La cybersécurité sera l'un des piliers majeurs de ses travaux. Coopération étroite entre Etats membres, renforcement des obligations pour les entreprises, création d'un Airbus de la sécurité informatique... Voici les quelques axes sur lesquels la France compte travailler, détaille l'Anssi à l'occasion du FIC 2021.

 

A l'occasion du Forum international de la cybersécurité (FIC), l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi) a appelé à une coopération et une solidarité au niveau européen dans le secteur de la cybersécurité. En effet, pour Guillaume Poupard à la tête de l'agence, "la clé se trouve dans le collectif (...)". 

La France à la présidence
Cet appel s'inscrit dans un contexte bien particulier. Au premier semestre 2022, la France va succéder à la Slovénie au poste de présidence du Conseil de l'Union européenne. Face à une explosion des menaces, le plan d'action français s'appuie sur quatre thématiques, rapporte l'Anssi. 

Tout d'abord, l'Hexagone souhaite faire progresser les négociations sur la révision de la directive Network and Information System Security (NIS). Adopté initialement le 6 juillet 2016, ce texte a pour objectif d'assurer un niveau de sécurité élevé et commun pour les réseaux et les systèmes d'information de l'UE. La révision devrait notamment ajouter de nouveaux secteurs critiques (eaux usées, espace...) et créer des obligations plus fortes pour les entreprises.

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