Pourquoi l’administration fiscale s’engage-t-elle dans l’open data ?

Publié le 19 09 2022 | Mis à jour le 25 11 2022

Quelle place pour la donnée au cœur des services publics de demain ? État des lieux et perspectives avec Lionel PLOQUIN, Administrateur général des données à la Direction générale des finances publiques, qui est intervenu en tant qu'expert dans le cadre des cafés économiques de Bercy

Si la politique d’ouverture des données (ou open data) existe déjà depuis quelques années au sein des administrations, la loi pour une République numérique d’octobre 2016 a marqué une nouvelle étape dans l’histoire de l’open data en France en instaurant l’ouverture des données publiques par défaut.

Comme d’autres administrations (à Bercy, dans d’autres ministères et collectivités territoriales), la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) est désormais engagée dans une démarche d’ouverture de ses données. Cette orientation s’est traduite notamment par la publication, en 2016, du code source permettant le calcul des impôts sur les revenus de l’année 2014 (complétée, en septembre 2017, par l’ouverture du code du calcul de l’impôt sur le revenu des années 2010 à 2015) et par et la mise en ligne, en octobre 2017, des données du plan cadastral informatisé (PCI).

Quelle place pour la donnée au cœur des services publics de demain ?

État des lieux et perspectives avec Lionel Ploquin, Administrateur Général des données (ou chief data officer) à la DGFiP