La Commission Européenne présente une stratégie pour placer l'UE à l'avant-garde du web 4.0 et des mondes virtuels

Publié le 17 07 2023 | Mis à jour le 25 02 2024

La Commission a adopté aujourd'hui une nouvelle stratégie sur le web 4.0 et les mondes virtuels afin d'accompagner la prochaine transition technologique et de faire en sorte que les citoyens, les entreprises et les administrations publiques de l'UE puissent disposer d'un environnement numérique ouvert, sécurisé, digne de confiance, équitable et inclusif.

L'internet évolue à un rythme extrêmement rapide:  Après la troisième génération du web qui est en cours de développement, caractérisée par l'ouverture, la décentralisation et l'autonomisation totale des utilisateurs, la prochaine génération, le web 4.0, permettra une intégration entre les objets et environnements numériques et réels, ainsi qu'une amélioration des interactions entre l'homme et les machines.

La récente communication sur la compétitivité de l'UE au-delà de 2030, publiée en mars, présente la numérisation comme l'un des principaux moteurs de l'économie et le web 4.0 comme une transition technologique majeure vers un monde interconnecté sans discontinuité, intelligent et immersif. Selon les estimations, la taille du marché mondial des mondes virtuels devrait passer de 27 milliards d'euros en 2022 à plus de 800 milliards d'euros d'ici à 2030.

Les mondes virtuels changeront la façon de vivre en société et leur avènement s'accompagnera de possibilités et de risques qui doivent être pris en compte. La nouvelle stratégie expose une vision du web 4.0 et des mondes virtuels qui est fidèle aux valeurs et aux principes de l'UE, dans laquelle les droits des citoyens sont pleinement respectés et qui permet aux entreprises européennes de prospérer.

Principaux piliers de la stratégie

La stratégie tient dûment compte des objectifs à l'horizon 2030 du programme d'action pour la décennie numérique et de trois de ses domaines essentiels en matière de transformation numérique, à savoir les compétences, les entreprises et les services publics. Le quatrième domaine essentiel, les infrastructures, est abordé dans le paquet «connectivité» de la Commission qui met davantage l'accent sur les capacités de calcul, le nuage et l'informatique à la périphérie. Elle comporte également un volet spécifique d'action portant sur l'ouverture et la gouvernance mondiale des mondes virtuels et du web 4.0.

 

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