Comment parvenir à un numérique vert ?

L’écosystème numérique mondial représente entre 6 et 10% de la consommation d’électricité de la planète. Si l’explosion des usages – du streaming, aux cryptomonnaies, en passant par la 5G – ne plaide pas en faveur d’une baisse de ce chiffre, des solutions commencent à émerger pour réduire l’impact énergétique et écologique du numérique.

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C’est un quotidien qui se répète depuis quelques mois. En télétravail, nous enchaînons les réunions en visioconférence. À la pause dej, nous lançons une vidéo YouTube. Et le soir, nous regardons un épisode de série Netflix ou scrollons sur TikTok, voire les deux en simultané. Toutes nos activités, cumulées à l’échelle mondiale, représentent 2,5 trillions d’octets de données produites quotidiennement. Concrètement, si Internet était un pays, il serait le 6ème consommateur d’énergie et le 7ème émetteur de CO2 de la planète.

Pour agir, il faut déjà savoir quoi cibler. Actuellement, près de la moitié (47%) des émissions de gaz à effet de serre générées par le numérique sont dues aux équipements des consommateurs, selon l’ADEME. Le premier pas pour réduire son bilan écologique, c’est donc de conserver son smartphone, sa télé ou sa tablette plus longtemps. Si l’appareil se casse, mieux vaut essayer de le réparer que de le changer – malgré une différence de coût parfois faible. Et s’il faut le remplacer, le marché de l’occasion saura vous séduire, comme le montre le succès grandissant de Recommerce ou de BackMarket. Plus d’un tiers des Français a déjà acheté un smartphone de seconde main, un chiffre en constante augmentation mais qui reste inférieur à nos voisins suisses ou allemands.

Lire la suite (Usbek et Rica)