De la refonte nécessaire du poste de travail dans un environnement post-COVID

Alors que nous commençons à accepter la réalité d’un quotidien sans contact, entreprises et salariés ne sont visiblement pas sur la même longueur d’onde en ce qui concerne le télétravail et plus généralement l’environnement professionnel. Outre les outils vieillissants et les processus trop rigides, c’est le fonctionnement même des entreprises qui est remis en cause par le virus et les multiples crises qui déstabilisent actuellement le marché. S’il n’est pas réaliste d’espérer trouver un modèle viable pour les 50 prochaines années, une réflexion sur le poste de travail offrirait aux collaborateurs une plus forte autonomie pour trouver des solutions concrètes aux nouvelles problématiques auxquelles ils sont confrontés.

Pixabay

Depuis la période de confinement du début d’année, quasiment tout a été dit sur le télétravail, à la fois sur ses bienfaits, mais également sur ses limites ainsi que sur les questions que ce mode de travail nous fait nous poser (Les 7 étages de la pyramide du télétravail).

De nombreux articles et études ont aussi pu faire ressortir différents aspects du télétravail, notamment le fait que les femmes ont une plus forte capacité de concentration (Le télétravail invite à repenser l’expérience collaborateur au bureau) ou que l’adaptabilité est la capacité la plus critique en cette période de crise (Future of Work, Now!).

Cette semaine, c’est Cisco qui nous propose une étude d’envergure sur l’évolution du travail, menée auprès de plus de 10.000 personnes dans 10 pays : Workforce of the Future survey 2020. Cette étude fait ressortir des tendances et aspirations très nettes chez les salariés : Si seulement 4% des Français avaient la possibilité de faire du télétravail avant la COVID-19, ils y ont pris goût et sont 88% à vouloir choisir leur lieu de travail pour pouvoir mieux gérer leurs horaires. Une tendance que l’on constate dans les autres pays.

Lire la suite (Fred Cavazza)