Le télétravail générateur de déchets électroniques

Une étude Blancco Technology s'est penchée sur les pratiques des entreprises pour gérer les équipements électroniques en fin de vie et sur les risques associés. Avec la hausse des achats de matériel informatique qui a accompagné la généralisation du télétravail, ces problématiques sont amenées à prendre de l'ampleur.

©NicoElNino stock.adobe.com

Avec la pandémie et le recours massif au télétravail qui s'en est ensuivi, le nombre d'équipements électroniques a fortement augmenté dans les organisations. Tôt ou tard, celles-ci devront se poser la question du traitement de ces futurs déchets électroniques. Une étude réalisée par le groupe Blancco Technology avec Coleman Parkes, intitulée « La vague montante des déchets électroniques », dresse un panorama des pratiques actuelles des entreprises dans cinq pays, dont la France.

Selon cette enquête, quasiment toutes les entreprises françaises interrogées (99%) ont acheté des ordinateurs portables pendant la crise sanitaire. Parmi elles, 72% d'entre elles ont choisi du matériel neuf. La majorité (78%) des répondants français sont conscients des risques associés à ces achats massifs, déclarant être en accord avec l'affirmation suivante : « La Covid-19 a entraîné des investissements technologiques à court terme inutiles et susceptibles de nous faire courir des risques en raison du stockage de données sur une grande variété de périphériques. » Par ailleurs, 97% de ces répondants conviennent également qu'il faut stocker et mettre au rebut de façon correcte tous les périphériques ayant équipé les employés lors de la pandémie de Covid-19.

Lire la suite (Le Monde informatique)