Numérique : comment limiter la facture écologique ?

Le numérique est (presque) partout, mais malgré les apparences son impact environnemental est réel. Faut-il supprimer les mails de sa boîte, regarder moins de vidéos de chats ou éviter le cloud pour limiter son empreinte écologique ? Pas toujours facile de prioriser. Voici quelques pistes

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Si quelques sceptiques vous diront qu’ils n’ont jamais vu de pot d’échappement sur un ordinateur c’est désormais bien connu : nos usages numériques ont un impact écologique significatif…C’est ce qu’a rappelé une étude de l’ADEME et l’ARCEP dévoilée il y a quelques jours.

On y apprend que la consommation électrique liée au numérique représente 10% de la consommation annuelle de plus de 8 millions de foyers…que cela pèse 2,5% de nos émissions de gaz à effet de serre ou encore que plus de 62 millions de tonnes de ressources sont mobilisées chaque année.

Le numérique est désormais partout

D’ailleurs on est très équipé en France avec 15 terminaux par foyer en moyenne (smartphones, tablettes, télé, box internet, console…). Vous savez que dans le monde, chaque heure entre 8 et 10 milliards de mails sont échangés ? Ça donne un peu la tendance…

Qu’est ce qui pollue le plus ?

L’étude ADEME/ARCEP dont je vous parlais est intéressante sur ce point car elle fait le tri, on peut distinguer 3 grandes sources de pollution :

-         Les appareils électroniques (64 à 92%)

-         Les centres de données (datacenters, 4 à 22%)

-         Les réseaux (fixes, mobiles, 2 à 14%)

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