Voici comment rendre l’intelligence artificielle plus rapide et plus écologique

Nous déverrouillons nos téléphones grâce à la reconnaissance faciale, nos réfrigérateurs « intelligents » nous aident à gérer nos stocks de nourriture et nos voitures se conduiront bientôt toutes seules. Les objets de notre quotidien « apprennent » constamment. Mais le volume de connaissances qu’ils peuvent accumuler est limité par la technologie actuelle. Ils ont besoin de nouveaux « neurones » plus performants et moins énergivores. La science est en voie de les trouver.

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Les applications qui permettent l’apprentissage automatique (Machine Learning), à la base de l’intelligence artificielle, sont soutenues par des réseaux de neurones artificiels (RNA).

Les RNA sont des ensembles organisés de neurones artificiels interconnectés. Ils sont créés dans le but de pouvoir effectuer des opérations complexes ou de résoudre des problèmes difficiles grâce à un mécanisme d’apprentissage semblable au fonctionnement du cerveau.

Ces réseaux ont contribué à l’avènement de l’Internet des objets ou « objets connectés » et ils ont révolutionné la manière dont nous consommons de nombreux services dans le secteur financier, les transports, les télécommunications et les soins de santé.

De nos jours, les réseaux de neurones artificiels sont principalement conçus grâce à des logiciels exigeant une puissance de calcul de plus en plus grande. Cette puissance est fournie par de gigantesques serveurs, qui sont très énergivores et dont l’empreinte carbone est considérable.

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