Entre « numérique contraint » et apprentissage de nouveaux usages numériques : retour sur l’année 2020

« Numérique sous contrainte », bricolages, apprentissage accéléré de certains usages, comme la visioconférence. On peine à imaginer ce qu’aurait été le confinement, et au-delà, l’année 2020, sans les outils numériques : pour apprendre, travailler, communiquer, commercer, maintenir le contact avec les proches,  entretenir la sociabilité. Et pour outiller les initiatives de solidarité.

©Tatyana Stepanova getty images

Des centaines d’outils numériques (sites, partage de documents, plateformes de mise en relation, démarches simplifiées) ont été bricolés, improvisés, souvent dans l’urgence, par les administrations, les collectivités locales, les acteurs de la solidarité, des circuits courts, les makers, etc.

Des services existants (comme la téléconsultation), des usages (comme le télétravail), qui peinaient à s’imposer, ont été massivement adoptés.

« Numérique sous contrainte », bricolages, expérimentations en grandeur réelle, découverte de la visioconférence et de nouvelles formes de sociabilité en ligne  : pour un grand nombre d’activités, cette crise sanitaire s’apparente à un « laboratoire du futur ».

21 % des Français estiment ainsi qu’ils savent faire davantage de choses avec le numérique depuis le confinement, selon l’enquête Capuni Crise.

Cette année 2020  a  aussi mis en lumière des besoins très importants de médiation numérique en direction des publics éloignés du numérique.

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